Un projet pilote mis en vigueur le 1er avril 2003 au Nouveau Brunswick permet à des étudiants étrangers de travailler directement dans la province pour deux ans maximum, à l'issue desquels une demande d'immigration peut être formulée, également directement sur place.
Le texte officiel :
OTTAWA, le 10 mars 2003 - L'honorable Denis Coderre, ministre de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC), et l'honorable Norm Betts, ministre d'Entreprises Nouveau-Brunswick, ont signé aujourd'hui une entente qui permettra aux étudiants étrangers récemment diplômés d'un collège ou d'une université du Nouveau-Brunswick de travailler dans la province pendant une période additionnelle d'une année.
" Ce projet marque une étape dans nos efforts pour faire du Canada une destination de choix pour les étudiants étrangers, a déclaré le ministre Coderre. Ce genre de projet favorise l'immigration dans un certain nombre de régions du Canada pour les diplômés qui souhaitent demeurer au Canada. "
Grâce à cette entente, qui entrera en vigueur le 1er avril 2003, il sera plus facile pour les diplômés étrangers du Nouveau-Brunswick d'acquérir une année additionnelle d'expérience de travail dans leur domaine d'études.
En ce moment, après avoir obtenu leur diplôme d'études, les étudiants étrangers peuvent accepter un emploi relié à leur domaine d'études pour une durée maximale d'une année sans avoir à obtenir une confirmation de la part de Développement des ressources humaines Canada.
Dans le cadre de cette nouvelle initiative, les permis de travail pourront être renouvelés pour une deuxième année, et il sera ainsi plus facile de continuer à travailler dans la province.
" Il existe un véritable marché pour les étudiants étrangers dans notre province, a précisé M. Betts. Ils ont déjà choisi le Nouveau-Brunswick. S'ils ont la possibilité de travailler ici pendant deux ans après l'obtention de leur diplôme, cela profitera à nos collèges, à nos universités, à nos employeurs et à nos collectivités, et renforcera notre économie. "
Dans le cas des finissants qui souhaitent demander le statut de résident permanent à titre de travailleurs qualifiés, cette année supplémentaire de travail leur donnera des points additionnels dans la grille de sélection, sous la rubrique Expérience.
Mais, par-dessus tout, ils pourront présenter une demande et continuer à travailler en attendant une décision. Pour ces diplômés, le temps supplémentaire passé dans la province aura très probablement pour effet de renforcer les liens avec leur collectivité d'accueil --accroissant ainsi la possibilité qu'ils s'établissent au Nouveau-Brunswick s'ils décident de demeurer au Canada.
D'après l'entente, le renouvellement du permis de travail ne s'appliquera qu'à l'emploi au Nouveau-Brunswick de travailleurs étrangers temporaires qui ont obtenu leur diplôme d'un établissement d'enseignement postsecondaire public de cette province. En outre, au cours de la première année après la fin de leurs études, les finissants devront travailler au Nouveau-Brunswick, et l'emploi devra être relié à leur domaine d'études.
Le projet sera en vigueur pendant trois ans et, tout au long de cette période, ses retombées sur la province seront évaluées. En collaboration avec d'autres provinces et territoires, CIC étudie la possibilité de conclure des ententes semblables pour d'autres régions du pays.
Pour tout renseignements: www.gnb.ca/immigration
source: http://www.emploi-international.org/